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L’article du Républicain Lorrain !

logo du journal Républicain lorrain

Le 8 juin, des journalistes du Républicain Lorrain sont venus nous rendre visite dans notre atelier de construction.

Le voici !

La première entreprise de « tiny houses » voit le jour en Moselle

Installés sur la zone Eurotransit à Trémery avec leur entreprise French Craft, créée en mars, Joshua Hickel, Chloé Seiler et son frère, Renaud, se lancent dans la conception, la construction et la vente de «tiny houses ». Ces micromaisons en bois posées sur remorque.

Par Gaël CALVEZ – Aujourd’hui à 06:30 – Temps de lecture : 2 min

Dans le hangar qui jouxte leur petit bureau, rue Denis-Papin, dans le village des jeunes entreprises de Rives de Moselle, à Trémery, leur première « tiny house » est en phase d’éclosion. Les deux premiers murs ont été posés ce matin sur la remorque qui permettra à son futur acheteur de la déplacer où bon lui semble. Attendue à la mi-août, cette micromaison sera longue de 6,60 mètres, large de 2,55 mètres, à l’extérieur, et haute d’un peu plus de 4 mêtres. Elle va être fabriquée en bois d’épicéa et en acier gris. « On a une démarche écologique et socioresponsable », défend Chloé Seiler, 33 ans, l’une des trois associées de French

Craft. « Pour le bardage, on a pris du bois de la forêt des Vosges, qui est gérée durablement, et pour la structure, le bois vient du Luxembourg, maïs il respecte toutes les certifications », poursuit son frère, Renaud, 27 ans. Troisième associé du projet, Joshua Hickel n’y tient plus. Leur projet a une vraie « plus-value » sur ses concurrents. « Nous avons un réseau de villes qui sont prêtes à accueillir ce type d’habitat. Il y a en a en Moselle et dans les Vosges », confie-t-il, gardant sa liste, bien secrète !

« On avait envie tous les trois d’entreprendre »

Créée en mars, installée depuis le 3 mai à Trémery, French Craft – un nom qui fait allusion à la French Tech – s’est fixée pour objectifs de concevoir, de construire et de vendre ces petites maisons qui permettent de vivre au plus près de la nature et à moindres frais. Avec, pour commencer, un modèle de « tiny house » hors d’eau hors d’air à 43 800 € et une « tiny house » clé en main à 54 400 €. « C’est moi qui ai eu cette idée », explique Chloé Seiler.

« Comme je ne tiens pas souvent dans un job, je voulais ne plus avoir à payer de factures. J’avais au départ pensé à une yourte mais question confort, La tiny house m’a semblé un meilleur choix. J’en ai acheté une d’occasion », poursuit cette ancienne assistante commerciale devenue créatrice et développeuse de sites web. À trois, ils ont eu « envie d’entreprendre. »

« On a croisé nos valeurs, l’aspect social et écologique », précisent-ils à l’unisson. Ils ont aussi croisé leurs compétences. Joshua Hickel est sorti d’une école d’ingénieurs vibration & acoustique au Mans. Renaud Seiler a connu un parcours ascensionnel, depuis le BEP technique de l’architecture et de l’habitat au lycée des métiers à Talange jusqu’à une école d’ingénieurs en BTP à Nanterre. « On a déjà des clients potentiels », jubilent-ils, convaincus que leur rigueur aussi bien technique qu’administrative, héritée du bâtiment, fera la différence.

2 commentaires sur “L’article du Républicain Lorrain !”

  1. voila une idée d’actualité …un nid tout confort et respectueux de l’environnement à un prix très abordable pour les amoureux de la nature et de la liberté ! ! !

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